Une Canne prélude
à l'amour

Souvent lorsque tu es petit
et que tu souffres,
Tu as le sentiment de n’être
aimé de personne.
Tu cherches quelle en est la
cause,
Mais jamais encore tu ne
l’as trouvée.
Un jour tu décides qu’il est
temps d’aimer.
Mais comment pourrais-tu
aimer qui que ce soit
Si tu ne t’aimes pas toi-même
?
Alors tu continues de
souffrir.
Une amie entre dans ta vie ;
Oh ! Je vais lui donner
toute mon amitié !
Mais tu restes prisonnier
derrière ton mûr de béton :
Ton cœur te fait mal, car tu
crois qu’elle ne peut t’aimer
Un être plein de tendresse
arrive dans ta vie;
Son amour est si grand
Qu’il est prêt à tout te
donner
Pour être corps et âme
proche de toi.
Mais ta raison refuse de se
laisser attendrir ;
Tu as tellement peur de
souffrir !
Et pourtant tu aimerais
t’offrir à cette personne
Une barrière encore t’en
empêche.
Tu essaies de tout faire
pour le rendre heureux,
Tu voudrais donner tout
l’amour qui est au fond de toi
Mais chaque fois que tu sens
que ton cœur vibre,
Tu t’éloignes ; Tu as si
peur d’avoir mal !
Pendant ce temps les années
s’écoulent.
Tu vis en harmonie grâce aux
ressources qui sont en toi,
Mais ton petit cœur est tout
embrouillé;
Une blessure peu toujours
guérir, il suffit de la soigner.
Tu essaies de te
rapprocher :
Deux pas en avant, un pas en
arrière !
Toi aussi tu as besoin de
cette chaleur humaine,
Mais cette souffrance
remonte à si loin !
Un jour tu le vois prendre
une marche seul ;
La pluie tombe doucement,
Il va tranquillement avec sa
canne.
Tu aimerais aller laver ton
cœur avec lui !
Une transformation éclate au
fond de toi :
Ton cœur s’ouvre, tu
t’habilles, tu vas à sa rencontre,
Tu poses ta main sur sa
main,
Et doucement lui dis, avec
les mots du cœur :
Ne t’appuie plus sur cette
canne, tu n’en as plus besoin ;
Maintenant je serai toujours
là pour t’aider et t’aimer,
Mon cœur n’a plus peur de
l’amour, ni des je t’aime.
Je suis à toi, et tu es à
moi, mon bel Amour.
Comme il est bon d’aimer,
Quand on se donne corps et
âme !
Ne laisse pas passer ces
moments de grand bonheur ;
Il est toujours temps de
souffrir, et peut-être jamais plus !
Claudy, le 17 août 2010.

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