La pianiste




C'est toute votre âme que je sens que je vois
Quand vos mains effleurent le clavier sonore
Et c'est votre regard qui soudain me foudroie
Car en lui,  j'aperçois le soleil et la mort !
 
Mon coeur s'est enflammé comme un copeau de bois
Sous l'étincelle qui jaillissait de vos yeux
J'étais sous le charme comme un cerf aux abois
Et dans ma démence, je ne voyais plus qu'eux !
 
J'éprouverais toujours sous le feu de vos doigts
La peur et l'angoisse, l'amour et la passion
Je suis ensorcelé par ces sons et sans voix
Lorsque grâce à vous, je ressens ces vibrations !
 


Philippe Bratt