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Ôh ! Fille
frivole !
Connais-tu
ta richesse
?
Toi qui es
si belle!
Sais-tu que
tes regards
Peuvent
rendre la
vie à ceux
que la
détresse
A rendu
impotents,
abrutis et
hagards ?

Tu méprises
ton corps,
tu le donnes
aux dealers
Aux
marchands de
drogue pour
un seul
trait de
poudre
Sais-tu que
ces produits
ne sont
jamais qu'un
leurre
Et que
fondront sur
toi le
tonnerre et
la foudre ?

Ton corps va
s'empâter et
tes seins
s'affaisser
Tu n'auras
plus d'amis
mais des
amants d'un
jour
Tu verras
des soucis
devant toi
s'amasser
Et dans ta
veulerie, tu
rateras
l'amour !

Tu as reçu
bien plus
que la
plupart des
gens !
Tu gâches ta
vie et celle
de tes
parents !
Tu te
complais
hélas dans
la boue et
la fange
Et nous
pleurerons
car tu es,
pôur nous,
notre ange !

Philippe
Bratt

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