Né pour aimer
et être aimé, comme une rose épanouie d’un été
D’une odeur suave qui sans peine dépasse
les plus hauts nuages
Pour y imprégner les cieux, là où habite le
Bon Dieu.
Celui qui n’a d’yeux que pour voir un monde
ravi de savoir
Qu’un jour, l’humanité aura enfin éradiqué
les qualificatifs déplacés
Tel que couleur, race, religion, et de se
voir enfin tous unis.
Vivant les moments présents qui ravissent
les rêves de nos enfants
De savoir que les seuls adjectifs comme
aimant, souriant à pleine dents,
Feront enfin prendre conscience que nous «
grands » avons été
Aussi un jour comme eux des enfants, qui se
veulent aussi à leur tour
D’un jour semer et récolter cette merveille
qu’est l’amour.
Alors, je suis là petit enfant rêvant de
jouer innocemment sans qu’un
De ces pervers ne viennent me prendre à
revers et me faire connaître
Un de ces termes monstrueux qui nous rendra
tous malheureux de ne
Plus pouvoir se connaître mieux et se dire
sans coup férir, pourquoi
Notre Dieu de clémence ne met-il pas un
arrêt à toute cette souffrance.
Et se dire la triste consolation… qu’un
jour où nous aussi nous
Nous rejoindrons tous au paradis.
En attendant moi enfant je rêve encore et
encore d’être heureux de
Regarder les autres s’aimer d’amour, pour
qu’à leur tour ils ne le soient
Pas plus dans un autre monde.
Où amour, jouer et aimer ne seraient plus
une utopie mais bel et bien la vie.
Le grand amour d’une famille qui ne veut
qu’une seule chose se voir
Enfin épanouir et ne plus rêver d’un autre
monde que celui qui nous inonde.
N’oublions pas que nous sommes nés pour
aimer et être aimés.
Dédié aux Mamans et Papas qui eux rêvaient
d’un autre monde où
Le sourire de leurs
enfants partis et cela même si c’est au paradis
Leur manque malgré tout énormément.

Le Prince des étoiles

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Chez Claudy

