

Fugue
impromptue

Quand crépite dans l'âtre les sarments cueillis
Immolant les chagrins, les larmes et la
souffrance
Un spectacle en douceur aux senteurs définies
De brindilles en nuées exhalant en mes sens
Me transportent au ciel où mes joies calcinées
Renaissent de leurs cendres en s'animant d'émois
En fusion, nos visions en la sérénité ,
Se laissent bercer d'échos, au son de nos
voix...
Une douce sonate nous escorte au voyage
Aux voiles de caresses à notre portée
Où l'étoile filante nous dépose à la page
De l'image la plus belle celle de notre passé
Mais au coeur de la nuit quand la braise devient
cendres
Me retrouve frissonnant descendant du nuage,
Face à la cheminée, où ne fais que t'attendre
...
Qu' il fut doux ce moment , d'envolée sans
bagages ...
Mais retrouve le fauteuil au tissus patiné,
Qui m' ouvre grand ses bras, en acceptant mes
larmes
Je reviens bien de loin retrouvant ces soirées
Et toute seule, sans chaleur, sans toi je vis un
drame
A
nouveau demain,
j'irai dans la
vallée
Pour
ramasser les
plus sèches des
branches
Qui danseront le
soir par de
flambées
Rêvant de
revivre
notre romance
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Chez Claudy
 

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