
Toi qui vis dans un monde
Souillé d’indifférence,
Toi , le cœur généreux
Débordant de bonté,
Tu as su entrouvrir
Les battants de la porte,
Pour mieux voir au dehors,
Pour pouvoir écouter.
Tu as tendu la main,
En offrant ton sourire
Pour réchauffer des cœurs
Qui ne savaient aimer !
Tu as ouvert les fenêtres
De mainte prison froide,
Où puants d’égoïsme
Ils s’étaient enfermés.
Alors , dans leur maison
La lumière est entrée,
Doucement , doucement,
Sur la pointe des pieds.
Il suffisait vois-tu
Que l’on poussât la porte…
Claudie Rolland
